« Nous avons également besoin d'un changement d'approche sur la migration. Les événements récents ont montré que cette approche restrictive n'est pas un système durable et qu'il est maintenant temps d'aller vers plus d'ouverture et de solidarité.»

Cecilia Malmström, Commissaire aux affaires intérieures, 09 octobre 2013, Lampedusa.


Le naufrage du Lampedusa du 3 octobre 2013 a frappé l'Europe par sa violence. Il a eu pour effet de relancer une nouvelle fois le débat sur l'immigration illégale et les méthodes que devrait employer l'UE pour répondre aux problèmes qui en 22 découlent. Si le printemps arabe a mis fin aux régimes autoritaires dans de nombreux pays du Maghreb et du Moyen-Orient, les nouvelles autorités mises en place dans ces Etats éprouvent de réelles difficultés à contrôler des flux d’émigration anciens et qui se sont agrandis suite aux crises. Alors que le système européen d'asile et plus globalement la gestion des frontières communes de l'Europe sont défaillants depuis de nombreuses années, et cela tant du point de vue du respect des droits fondamentaux que du point de vue de la régulation des entrées sur le territoire de l'UE, les récents événements invitent à agir rapidement.

Des frontières plus ouvertes vont permettre aux personnes d'échapper à des régimes autoritaires ou des pays en guerre. Mais des frontières ouvertes peuvent aussi être source de délinquance et donc empiété sur les droits des autres. Il faudrait des frontières plus accessible qui permettrait aux immigrants d'exprimer leurs volonté et d'avoir une meilleure vie mais elles doivent être controlée sinon cela peut dégénéré. Une commission d'immigration européenne ouverte et protectrice pourrait gérer ces situations.

Le renforcement du cadre légal de la politique migratoire est avant tout essentiel pour mieux gérer la crise. Cela passe par un renforcement de la coopération intergouvernementale notamment par les mécanismes de régulation comme la Carte Bleue. Nous disposons d'une armada de dispositifs juridiques mais nous l'utilisons mal. En cause la convention de Dublin II qui n'est plus adaptée aux enjeux actuels et futurs. Nous devons penser à l'élaboration d'un nouveau cadre légal pour renforcer la sécurité aux frontières extérieures notamment avec l'agence Frontex. Nous devons privilégier une solution globale de consensus via les politiques régionales de coopération interétatique en Afrique comme au Moyen Orient. Agir en Europe c'est une chose car en effet la sécurité des citoyens européens est une priorité. Mais n'oublions pas que pour éradiquer un cancer nous devons aller à sa source, son épicentre. Aujourd'hui au regard des récents évènements notamment les dernières élections en Pologne, je préconise la voie diplomatique.

Je pense que l'Union européen doit cesser son double discours car d'un coté elle prétend défendre les droits fondamentaux et d'un coté elle avance positivement dans ses négociation avec la Turquie dans le cadre de son adhésion à l'Union européen . L'Union européen perd sa crédibilité en avançant les négociations avec un gouvernement truc qui viol sans cesse les droits et libertés que "défend" notre union européen

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